Aujourd'hui,
Il y a des chances que l'on ne peut ni effacer, ni changer.
Il y a des décisions qu'il a fallu prendre et qu'il faut - aujourd'hui - assumer.
Mais,
Il y a ces conséquences que l'on n'avait pas imaginées, ces absences que l'on n'avait pas crues si longues et si alarmantes. Il y a ce manque avec qui l'on n'avait pas prévu de composer puis,
toujours, toujours ces évidences, cette réalité que l'on avait tout bonnement décidé d'oublier.
Longue absence,
Je sais, je sais que je suis celle qui part. Oui, je sais, 3 mois ailleurs ce qui fera - au fait - 4 mois sans...toi.
Je lutte doucement mais rageusement, trouver une solution, rallumer la lumière, retrouver l'illusion. Cette illusion qui me disait que je pourrais aller loin, que l'on pourrait aller loin mais, me
voilà pas encore partie que tu te fais déjà à mon absence. Que tu t'y fais avec une étrange facilité, que tu te résignes trop facilement à cette absence, à cette absence même pas effective.
J'espère encore,
Oui, je sais aussi qu'il ne faut rien dire. Qu'il faut se taire, qu'il ne faut rien dire.
Oui, je sais que tu me laisses ma complète liberté, trop complète sûrement. Certes, tu as ta complète liberté, peut-être pas assez, je ne sais pas mais qu'importe, qu'importe vraiment...Tu as été
ma plus belle illusion et j'en ai pleuré. Peut-être mon illusion tu es encore, peut-être que je te retrouverai, peut-être que la lumière se rallumera, peut-être, peut-être...mais en attendant, tu
me dis "il faut bosser", et je suis terriblement - encore une fois - en retard pour.
Nos Notes communes